Le Moore York Times - Culture
Comment expliquer l'immense état de surprise d'André devant un objet qui aurait dû lui être quand-même assez familier ? André Agassi, vainqueur de huit tournois de tennis du Grand Chelem, ainsi que de  la route du rhum une soirée avec ses potes alcooliques  reconnaît dans une autobiographie avoir consommé de la méthamphétamine en 1997, à une époque où sa carrière était au plus bas et ses ambitions au plus haut.
Dans cet ouvrage, qui paraîtra un mardi ou un autre avant la fin de l’année, André explique (mais en anglais, donc cet article est à prendre avec des pincettes et un traducteur) avoir également menti pour échapper à une sanction après un contrôle antidopage positif cette même année, avoir triché à un match l’année précédente alors que l’arbitre et tous les spectateurs avaient le dos tourné, et avoir assassiné l’entraîneur d’un de ses adversaires la veille de la Saint-Sylvestre.
Si l’on en croit ce que l’ancien champion écrit dans son livre oscillant parfois entre mea culpa et pêche Melba, il aurait même, lors du tournoi de Rolland Garros de 1974, volé une balle perdue parmi les spectateurs pour la cacher dans la boisson de son père, et ce alors qu’il n’avait que cinq ans.
Interrogés sur ce sujet par notre rédaction, comme toujours davantage en quête de rumeurs sur un sujet que de sujets pouvant donner lieu à une enquête, les présidents des fédérations de football, golf, lancer du disque et course de chameaux se sont déclarés outrés par de telles révélations dans un livre, ajoutant que cela ne risquait pas d’arriver dans leur sport puisque leurs pratiquants ne savaient pas écrire.
Apprenant la sortie de cet ouvrage, Richard Virenque a, lui, immédiatement tenu à réagir : « En ce qui me concerne, Il est possible que quelqu’un ait caché un produit dopant dans mes urines alors que je pédalais insouciant, désinvolte, voir même parfois frivole et inattentif sur mon vélomoteur, mais en tout cas, je n’ai jamais touché à la méthamphétamine. Elle laisse trop de traces ! ».

De plus en plus de personnes seraient intéressées par la chance de pouvoir rendre un dernier hommage à Michael Jackson.


Les prix Renaudot, Goncourt et Femina décernés pour la première fois de leur histoire au même livre, le fameux « livre lumineux » écrit par Henri Proglio, actuel président d’EDF.